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Blood is my strengh, wind is my way [Terminé]

Ven 5 Oct - 21:17

Image Perso
Luciel Fulminata

nom: Fulminata

prénom: Luciel

sexe: Masculin

âge: 285 ans

le clan: Purgatoire

la race: Ange/Vampire

le métier: Haut-Gradé




IMAGE PERSO 550*180px

Une femme gisait sur le sol, dans une flaque de sang, son propre sang qui s’écoulait d’une plaie béante. Le souffle court, elle tentait vainement de se rattacher à la moindre étincelle de vie qui parcourait encore ses veines. Ses doigts bougeaient fébrilement, grattant le sol dans un espoir illusoire de se remettre sur ses deux pieds. Des sanglots emplissaient le ciel d’un poignant désespoir, couplés au rire sadique du responsable. La bête se tenait au-dessus de sa cible, un rictus étirant ses lèvres gercées et putrides. L’homme tenait, entre ses doigts longilignes, la racine du mal. Cette même lame qui, quelques secondes plus tôt, s’insinuait encore dans l’abdomen de sa victime. Son maître en était ravi, elle avait admirablement rempli son office : blesser cette misérable fille de prairie. Elle avait osé le défier pour protéger un gamin, une jeune pousse qui ne manquerait à personne. Désormais, elle en payait une partie du prix. En effet, le bandit n’en finirait pas ainsi avec une si belle créature. Il voulait la faire sienne avant sa mort, lui faire connaître ce qu’était un homme avant qu’elle ne rende l’âme. Sa damnation n’en serait que plus grandiose. L’homme jubilait d’avance, un amusement alimenté par les cris de peur et de douleur de sa proie. Il s’apprêtait à fondre sur elle, telle un chien qui vient de voir un os. La jeune femme se débattait sous la poigne de son agresseur, son regard ne pouvant se détacher des deux pupilles dilatés par un plaisir malsain de lui faire du mal. Son regard se tâchait de point noir, mais elle continuait sa lutte, perdue dans la crainte de perdre son innocence au moment même de perdre sa vie. Elle, qui avait, réagit sans une once d’hésitation, elle ne pouvait se défendre elle-même contre l’un des pires crimes d’Elwyn, le viol. Elle ne pouvait qu’assister, impuissante, au désastre. Le bas de l’homme était déjà sur ses genoux, prêt à commettre un acte vil et lâche.

Toutefois, en un instant, l’expression perverse de l’homme se transforma en stupeur. La jeune femme, interloquée, se figea en apercevant une forme similaire à une lance de laquelle giclait du sang. Le liquide vint arroser les habits de la jeune femme, les teintant d’un rouge carmin. Elle ne se souciait même plus de sa blessure, l’adrénaline se déversant dans son corps. Elle assistait à un improbable scénario. Son agresseur avait été assassiné par une lance fantomatique qui disparaissait progressivement comme par « magie ». Le cadavre n’étant plus retenu par la volonté, la gravité reprenait ses droits. Mais l’auteur du crime ne comptait pas cette force universelle se jouer de lui. D’une main ferme, il retint la nuque avant de mordre à pleines dents dans la chair encore chaude.
Sans un regard pour elle, son sauveur se nourrissait du liquide même qui s’échappait de son corps : du sang. Un vampire, pensa la jeune femme...La villageoise n’en avait jamais vu de sa courte vie mais l’ancienne du village les désignait comme des êtres suceurs de sang. Il finit par se délaisser de sa nourriture et ses yeux bleu-gris se posèrent enfin sur son état. Le démon du crépuscule vint poser une main prudente sur sa blessure, compressant la plaie de manière brusque. Il se dégagea ensuite d’elle et se leva. Cependant, l’adrénaline commençait à perdre son effet, affaiblissant la jeune femme seconde après seconde. Elle se savait déjà condamnée, Thanatos réclamant son tribut. Elle pensait donc que les paroles indistinctes du vampire serait les dernières qu’elle entendrait dans cette vie :

« - Ma chère, je crains que vous êtes en train de mourir. Je ne fais pas ce genre de faveur en général, mais je pense, que pour une jeune intrépide comme vous, je puis faire une exception. Chut, chut dormez mademoiselle. Vous réveillerez en une toute autre personne. Vous ferez partie de ma famille. Je m’excuse d’avance pour l’expérience que cela puisse être. J’espère que vous serez assez forte pour ne point me faire mentir et regretter cette action.»

La jeune femme ne sentit même pas le sang vampirique couler entre ses lèvres. Elle était dans une transe, un instant de calme absolu. Elle ne pouvait bouger, se mouvoir dans la réalité. Toutefois, ce calme ne dura pas et une intense douleur traversa chaque pore de sa peau, en même temps que d’étranges visions du passé d’un jeune homme sosie juvénile du vampire :

« Un petit garçon gambadait dans un champ, riant aux éclats devant la magnificence du paysage. Il continuait de courir après les papillons, imperturbable des cris d’une femme qui semblait l’appeler. Celle-ci lévitait à quelques mètres du sol, des ailes rattachés à son dos portait son poids. La femme semblait être un ange, mais également la mère du garçon. Pour autant, la ressemblance physique ne s’y prêtait pas au premier coup d’œil. Certes, l’enfant avait hérité de la blondeur de cheveux de sa génitrice, mais il ne possédait pas d’attributs aquilins. Son dos était aussi lisse que celui d’un humain. Il s’agissait donc d’un hybride, son paternel devait être d’une autre race peuplant le continent d’Elwyn…

Le gosse finit par revenir auprès de sa mère, qui lui pris la main et l’entraîna en direction d’un village que l’on apercevait au loin. L’ange transportait entre ses mains plusieurs sacs de légumes et autres produits du terroir. Accompagnée de son fils qui était aussi son assistant, elle comptait vendre le fruit de son travail afin de gagner un peu d’argent pour avoir de quoi vivre. Sur le chemin, nombres de manants se retournèrent sur leur passage. On aurait tendance à penser qu’il n’avait jamais vu un ange de leurs vies, mais c’était le garçon qui était le centre de leurs inquiétudes. Les autres enfants s’écartèrent de son chemin, les adultes également. Des villageois posaient leurs mains sur leurs visages horrifiés par la terreur que le jeune garçon inspirait. Des crocs, un regard qui changeait de couleur simultanément entre le gris bleuté et le rouge, une peau pâle. L’ange avait ramené son fils, un bâtard qu’elle avait eu d’une relation avec un de ces démons du crépuscule, les seigneurs de la nuit. Ils se faisaient également nommés vampires.

En ces temps de craintes, de conflits et de méfiance, les vampires n’étaient pas des créatures les plus appréciées. Non seulement, on les craignait pour leur mode d’alimentation assez atypique, mais également pour le côté sanguinaire. Les jeunes avaient tendance à ne pas contrôler la soif et tuaient impunément pour pouvoir goûter à la moindre goutte de sang. Pour les villageois, ce garçon représentait une menace. Pour autant, la présence de sa mère les dissuada de tenter la moindre action à l’encontre du dhampyr. Ils s’écartaient donc, laissant les deux protagonistes tailler leur route. La mère n’ en espérait pas moins, sachant d’ors et déjà qu’elle ne vendrait pas suffisamment pour se nourrir correctement. Elle installa néanmoins son coin de vente et dicta à son fils les tâches qui lui incombait. L’angélique femme se sentit honteuse d’ainsi exploiter l’innocence de son fils, mais elle obtempéra néanmoins. L’enfant alla donc chercher de l’eau dans un puits, situé dans les recoins les plus éloignés du village, non-conscient des réelles intentions de « mère ». Elle l’éloignait de l’étable afin de s’assurer de la vente. Les Hommes ne comprenaient pas, hélas, que les vampires demeuraient comme eux…. S’il donnait la mort, c’est parce que la solidarité n’existait pas en ce bas monde.

Toutefois, les souvenirs s’accélèrent dans l’esprit de la jeune femme. Elle vit apparaître des images qui se succédaient rapidement comme des scènes ou l’enfant, qu’elle compris être son sauveur, remplissait son sceau avec l’eau du puits situés en bordure du village. Elle ne comprit pas comment une mère pouvait laisser un enfant aussi jeune se débrouiller seul. Toutefois, il put revenir sans dommage sur la place du village. Toutefois, sa vision se précisa laissant apparaître le même village que dans sa première vision. Sauf qu’un détail avait changé... Des flammes ravageaient le village, des cris d’effroi résonnaient dans le ciel, les oiseaux fuyaient l’air mortuaire. Des habitants courraient dans tous les sens, atteint par les flammes ou tout simplement éventrés par des êtres encore plus répugnants que le violeur. La jeune fille remarqua alors, malgré la douleur qui perturbait ses sens, que celui qui lui causait cette douleur avait vécu un évènement similaire au sien. Sa mère, ses compatriotes avaient péri de la main de bandits. Ces bandits pillaient et agressaient de simples vivants, de leurs griffes et de leurs morsures. Les duh’ara avaient attaqués le marché, et le jeune hybride assistait impuissant au massacre. Il gisait, en pleurs, devant le cadavre de sa mère,celle qui contre vents et marées, l’avait défendu de la discrimination et de la faim, lui donnant son propre sang pour survivre. Ces barbares avaient arraché les ailes de l’ange, afin de les garder comme des trophées. Il était dans un état catatonique, ne pouvant bouger. Le spectre de la peur s’était déjà insinué dans son esprit, remplissant son corps d’une crainte sans nom. Il ne remarqua pas qu’il étouffait sous la poigne d’une de ses brutes d’animaux sociables qui se moquaient de lui avec ses compagnons de délit. Ils tentaient de faire de l’enfant leur marionnette, utilisant ce moyen pour humilier leurs rivaux des temps anciens. Depuis des milliers d’années, les duh’ara livraient une vendetta sans merci aux vampires sur l’ensemble du continent. Cette rivalité s’était calmé du temps du Roi légendaire. Mais à la mort de celui-ci, les attaques interraciales avaient repris progressivement, et la méfiance était devenue une valeur sûre de cette époque. Mais ne nous perdons pas, lecteurs, revenons au sujet principal. Le canin s’apprêtait à enfoncer son bras dans ce rebut vampirique, pour célébrer pleinement sa victoire. La découverte d’un vampire était inespérée pour ces êtres venus voler les ressources des faibles gens. Ils pourraient ramener un parfait cadeau pour leur chef. Muni d’un sourire sadique, le bandit amorçait l’achèvement de sa cible lorsque l’enfant reprit ses esprits. Le duh’ara fut légèrement désarçonné devant le regard du garçon. Un regard dans lequel se dégageait un soupçon d’une détermination sans faille… L’air commença à s’intensifier, le bois calciné s’envolant violemment dans toutes les directions. Naturellement invisible à l’œil nu, le vent se matérialisait autour du jeune dhampyr. Une douce aura entourait son corps et repoussait le duh’ara. Les bandits hallucinèrent devant cette démonstration de puissance. L’enfant était sensible à la magie, mais ce n’était pas ce qui les interloquait. La couleur des yeux de cet enfant, ce bleu grisonnant qui marquait son appartenance à une tribu antique de vampires, une tribu qui apparaissait dans les histoires que les anciens racontaient aux petits duh’ara. La tribu était censée avoir disparu depuis longtemps, victimes des nombreuses vendettas. Il lâcha l’enfant, qui retomba sur le sol. L’enfant se releva difficilement pour leur faire face. Il n’était plus craintif, non, cet enfant rugissait de rage, la part sauvage de son être sauvage ayant pris le dessus. L’air continuait toujours de l’entourer de volutes plus ou moins denses, le séparant des bandits. Ceux-ci n’en menaient pas large. La peur avait changé de camp, sous la pression d’un pouvoir que tous les du’hara craignaient : la slayer magie de la tribu des crocs d’argent, des vampires aux yeux d’argent.

Le plus hardi d’entre eux reprit ses esprits et prit une décision logique : il fallait tuer le gamin en profitant de sa faiblesse avant qu’il ne déverse la mort sur ses compagnons. Il n’eut toutefois le temps que de penser à ce plan, sa tête décapité roulant mollement sur le sol. Ses compagnons connurent le même sort de la main d’un homme. Le jeune garçon releva alors le regard sur l’assassin, restant méfiant. Après tout, pensa l’enfant, qu’elle était les intentions de cet homme et pourquoi lui était-il venu en aide ? Pourquoi pas avant pour sauver tous les innocents et sa mère ?. Pour autant, l’homme ne lui demanda qu’une chose :

« -Gamin, je sens un potentiel en toi. Tu as été confronté à la dure réalité de la vie des pauvres. Tu as perdu ton peuple, ton village et sûrement ta famille. Ma question est donc la suivante : aimerais-tu acquérir la force nécessaire pour empêcher d’autres enfants de connaître le sort de ce village ? »

L’homme lui tendit la main. L’enfant ne savait pas qui était cet homme, mais il n’avait plus personne désormais. Son père les avait abandonnés, sa mère et lui. Et elle venait de trouver la mort des main des hommes bête. Il n’avait pas pu les sauver, lui, être chétif et faible. Sa soif de vengeance  et de  sang n’était pas rassasiée et il semblait posséder le flux magique. S’il apprenait à s’endurcir, il pourrait alors accomplir sa vengeance, sa promesse. Il avait promis, quand la bête répugnante, le tenait qu’il vengerait sa mère en éliminant tous les bandits qui croiseraient sa route. Les duh’ara aussi étaient ses cibles.

Il finit donc par serrer la main de l’homme qui l’aida en le prenant sur ses épaules. Ainsi, Luciel Fulminata, car tel était le nom de l’enfant, avait rencontré son mentor, Zaratros.
Durant des années, l’homme entraîna le gamin aux techniques de self-défense et à l’art de tenir une épée. Sous sa férule, celui-ci progressa, dans la douleur et le sang. Le maître tenait le jeune homme en grande estime, lui permettant de se nourrir de son sang, mais également de l’accompagner durant ses missions en simple éclaireur. Au fur et à mesure que le garçon se transformait en jeune adolescent, ses sens se développèrent et sa maîtrise également. Le dhampyr se donnait à fond lors de ses entraînements, sans crainte de blesser gravement son maître, même si l’adolescent n’y arrivait pas. Son maître appartenait à une race exotique, la race démoniaque ce qui lui conférait une capacité de régénération accrue.

Ses progrès furent reconnus un jour par son maître. Il fut autorisé à participer activement à une bataille. Alors que les deux mercenaires se reposaient dans une auberge, un manant entra en criant que des bandits allaient attaquer un petit village voisin. Ce fut sa première mission, mais aussi la seconde rencontre marquante de sa vie. Le village était tel que celui de son enfance et la situation...La même que le jour de la mort de sa seule famille. Il dévala donc la pente, épée à la main pour éliminer la menace qui pesait sur ces innocents. Le combat fut assez aisé, les bandits ne se doutant pas de leur présence. Zaratros lui avait enseigné que la discrétion était la première partie d’une bonne attaque. Ils vinrent à bout de toutes les crapules, en majorité des Duh’ara. Il rejoignit donc son maître pour lui faire part de l’élimination des quelques bandits qui avaient été ses cibles. En effet, le jeune guerrier n’était pas encore assez fort pour se mesurer à toute une horde de bêtes sanguinaires et fourbes. La magie l’aurait aidé, se savant détenteur d’un flux élémentaire zéphyrien.
Cependant, il n’avait reçu aucune formation et il souhaitait garder ce don secret. La magie était devenue un élément de mythologie, seuls quelques-uns s’éveillaient encore à la magie. Il gardait donc secret l’étendue de ses capacités afin de ne prendre aucun risque. Deuxième leçon de son mentor : la méfiance était de mise en toutes situations. Il avait donc triomphé de ses adversaires par  la seule utilisation de l’escrime. Il n’en était donc que fier de rejoindre son mentor et de lui annoncer que la zone était désormais sauve. Toutefois, son maître ne lui retourna aucun regard satisfait. Le regard du démon était concentré sur une fille, l’une des seules survivantes du massacre. Le dhampyr reprit donc ses esprits : il n’avait en aucun cas sauvé le village, il était arrivé bien trop tard pour la majorité des habitants. Il n’avait pas respecté sa promesse et son échec, répété….
Il assista néanmoins avec le sourire à l’acceptation de la jeune fille de rejoindre la « famille », 3 jours après la réussite de la mission. Par moment, elle lui rappelait une version juvénile de sa propre mère. Elle possédait cette même beauté inhérente aux créatures célestes, les anges. Sa première mission concernait un village d’ange et désormais sa partenaire serait de la même race que sa mère.

Elle fut entraînée au métier de mercenaire en sa compagnie par Zaratros. Les deux, le jeune homme et sa cadette, partageaient de nombreux points communs : un passé similaire qui avait conduit à une haine viscérale de la race des duh’ara. Zaratros ne voyait pas d’un bon œil cette haine pour un type d’ennemis. S’il comprenait le comportement du vampire, il ne fut pas aussi souple avec la jeune ange lors d’un contrat. Elle avait assassiné de sang-froid des duh’ara innocents, lors d’un raid sur un groupe suspecté par les employeurs d’être des bandits. Il évitait donc de se retrouver avec des contrats concernant des hommes-bêtes. Néanmoins, il ne put faire autrement en ce jour de l’an de grâce -75, le groupe itinérant qu'ils étaient avaient reçu une demande d'un village reculé, pour éliminer un groupe de bandit qui sévissait dans les environs. Malheureusement, le mentor avait reçu une autre mission en parallèle, lui demandant d'éliminer un monstre. Zaratros arriva donc très vite à la conclusion logique : envoyer ses apprentis contre les bandits, pour leur apprendre à agir en autonome, dans une mission qu'il ne jugeait pas si difficile que cela. Il leur donna rendez quatre jours plus tard dans une auberge qui était leur prochaine destination, une fois les missions accomplis. C'est donc ainsi que commença la mission qui, pour Elianah et Luciel, allait montrer non seulement leur progrès, mais aussi leur faire connaître une grande évolution personnelle.

Ils leur fallut une journée entière pour atteindre le village en question, et ils n'arrivaient que le lendemain à l'aurore dans la bourgade. Ces derniers étaient soulagés de voir que des personnes avaient accepté la demande d'élimination, bien qu'ils semblaient surpris du jeune âge des deux mercenaires. Après avoir interagi avec les villageois, et en particulier rassurer les enfants pour Elianah, dont certains avaient perdues leurs parents face aux brigands, ce qui ne la motiva que davantage à éliminer ce groupe, ils se mirent en marche vers le campement des bandits, et y arrivèrent la nuit. Ne voulant pas être en retard au rendez-vous avec leur mentor commun, et profiter de l'effet de surprise que la nuit leur offrait, ils attaquèrent le camp.

Luciel en vint très vite à la conclusion que ces bandits étaient d’un tout autre niveau que le menu-fretin qu’ils avaient l’habitude de rencontrer lors de leurs missions. L’un des gardes avait réussi à donner l’alerte au groupuscule criminel. Le reste des troupes se regroupèrent et tentèrent de fuir, guidé par celui qui s’était proclamé chef. Luciel, fort d’une expérience plus importante que celle de l’ange, pensait que la retraite était la meilleure solution. Les deux ne réussiraient point à les chasser tous et à deux, ils ne feraient pas le poids face à ces vétérans du crime. Il fit part de cette observation à sa partenaire, tentant de la convaincre que poursuivre se combat serait une erreur. Toutefois, Elianah engagea la poursuite en s’envolant dans les airs dans la direction du chef des bandits. Sa haine avait pris le pas sur sa raison et elle n’avait même pas eu conscience des conséquences de ses actes. Elle laissait des dizaines de bandits comme adversaire à un homme, dont la seule alliée était une lame. Il n’eut donc aucun choix que d’user de son secret. En secret, il s’était entraîné seul avec sa magie, la perfectionnant, lui octroyant des formes afin d’en faire une arme. Luciel usa donc de sa magie du vent pour venir à bout de ses ennemis. Il n’en sortit pas indemne pour autant, du sang s’écoulant de ses blessures. Il attendit néanmoins que sa partenaire revienne, inquiet à l’idée qu’elle puisse perdre la vie face à un coriace bandit.

Il ne se souvenait point trop de la suite. Il savait que l’ange avait gagné son duel, sortant avec quelques blessures assez graves. Il lui avait apporté les premiers soins avant qu’ils ne puissent rentrer au village, acclamé par les villageois. Ils furent soignés par des guérisseurs, mais intéressés par le sort de Zaratros, ils partirent après un jour de repos avec la paye. Après cette mission, où leur mentor les félicitait autant, qu'il leur fit la morale sur leurs actions, les trois mousquetaires continuèrent de voyager ensemble, jusqu'en -62, aux quarante ans d'Elianah. Elle décida alors de les quitter, afin de tracer son chemin seul. Les deux hommes furent tristes de ce départ, mais conscient de la nécessité pour la jeune femme, ils ne s'y opposèrent pas. Ce fut la dernière fois qu’il la vit avant des siècles.

Suite à ce départ, le trio retourna à un duo. Luciel finit, après des années, par confier à Zaratros qu’il maîtrisait la magie. Après des années de conflits, la paix commença à fleurir sur les terres d’Elwyn. Les contrats se faisaient de plus en plus rares, et le monde n’avait plus besoin de guerriers. Les accords interraciaux régnaient en maître et le crime perdait de son intensité. Ces temps-là furent durs pour Zaratros et celui qu’il considérait comme un fils, Luciel. N’ayant plus autant de batailles à gérer, le démon présenta une de ses connaissances à son ex apprenti, désormais partenaire. Il s’agissait en fait d’un mage elfique qui, pour payer sa dette de vie envers le vieux mercenaire, apprit au dhampyr à contrôler l’intensité de sa magie. Les entraînements furent compliqués pour le Fulminata au début. Afin d’utiliser le potentiel de sa magie, il devait avant tout se connaître lui-même et rester droit. Il fut contraint de se purifier de ses craintes, de ses peurs, mais surtout de la haine qu’il avait entretenu à l’égard de la race principale des hommes-bêtes durant plus d’un siècle.

L’elfe lui révéla également que la couleur de ses yeux trahissait son ascendance commune avec la tribu des crocs d’argent. Elle lui parla des anciens ordres magiques, de la magie que possédait cette tribu. Le dhampyr fut également mis au courant de la crainte qu’ils inspiraient à leurs adversaires naturels avec la forme particulière de leur flux magique élémentaire.

Il apprit donc à tirer partie de cette différence et en à peu près une vingtaine d’années, il fut à même d’être considéré par son professeur comme un mage d’air confirmé. Cependant, sa curiosité n’en fut que plus insatiable et ce fort sentiment lui octroya le désir d’en apprendre plus sur la magie et les anciens ordres vampiriques. Parti en pèlerinage, il explora les terres, les anciens temples et mis la main sur d’innombrables vestiges d’époques révolus. Il entendit même parler d’une organisation qui existait autrefois pour éradiquer le mal, le Purgatoire. Il mit également la main sur des parchemins de sorts antiques qu’il conserva dans ce qu’il nommait lui-même, son trésor.

Il profitait de cette paix qui durait depuis près d’un siècle. Mais, cette paix ne dura pas très longtemps. Depuis quelques temps, les sens du dhampyr ressentaient d’étranges vibrations atmosphériques. Le climat se déréglait progressivement années après années, les animaux se terraient craintifs dans leurs habitats naturels. Toutefois, Luciel ne pensait pas que ce dérèglement climatique était synonyme d’un passage laissant place à l’invasion d’une espèce qu’il avait connu pacifique, héroïque et qui se montrait sous son vrai visage : des sauvages, des bêtes, des «  du’aras ».

Ces trois années furent les pires de la vie de Luciel. Témoignant de son entraînement et de la promesse qu’il tenait encore à honoré pour le souvenir de sa mère, désormais, morte depuis des siècles, il s’engagea auprès des troupes libres qui prêtèrent main forte aux troupes royales rhüns. Durant trois ans, mort et désolation furent son quotidien, le sang coulait à flots, irriguant terre et mer des champs de bataille. Le dhampyr ne devait sa survie qu’à la capacité de sa race à soigner ses blessures. Il revit également son ancienne partenaire de jeunesse, Eliannah. Il s’était joint à un groupe de mercenaires entraînés par l’ange elle-même, la Valkyrie. La dernière bataille fut rude et nombre de connaissances que l’expérimenté mercenaire de guerre s’était fait durant ses trois ans, périrent sous les assauts des démons. Leur Roi était un véritable monstre qui aspiraient l’âme de centaines d’hommes juste d’un geste. Le dhampyr ne se souvint pas de la fin de la guerre, ne se concentrant que sur ses duels. Ils finirent néanmoins par cesser, laissant le dhampyr couvert de son propre sang. L’humanité et les autres races avaient réussis à repoussés les envahisseurs dans le portail.

Les années qui suivirent, Luciel les passa en convalescence, profitant d’instant de vies paisibles. N éanmoins, la criminalité connut un nouvel essor motivé par la création d’un domaine consacré au crime, le Pays des Zentharims. Il du se résoudre, pour gagner son pain ou plutôt son sang, à reprendre son ancienne profession. Contrats après contrats, il se débarrassa de nombreux criminels et sauva de nombreux villages, ne demandant que quelques pièces ou du sang. C’est ainsi qu’il en était venu à sauver le village de celle qu’il venait de sauver de la cruauté et de la mort. Enfin, il se sentit soulagé de ses promesses envers son maître et sa mère...Son maître….Il avait retrouvé son cadavre durant la guerre, les cornes coupées…Il avait été victime de l’attaque de ces congénères d’une autre dimension. Luciel, malgré sa nouvelle haine pour les démons, ne ressentait pour son maître qu’un profond respect. Ses décennies de pèlerinage lui avait enseigné que se soustraire des affres de sa race n’était possible que des plus grands. »

La jeune femme ouvrit les yeux, laissant Hélios bénir ses traits. Une main était posé sur son front, pressant légèrement les pores de sa peau dans un massage rassurant. Elle ne put s’empêcher de toucher son abdomen d’une main tremblotante. Ses yeux s’écarquillèrent de surprise lorsque sa main ne toucha qu’une peau lisse et douce, sans le moindre souvenir de la blessure que son agresseur lui avait infligé. Son sauveur se tenait, assis en tailleur, auprès d’elle, un bol rempli d’un liquide gras et rougeâtre. Il avança le bol vers la bouche de la jeune fille et lui fit boire de son contenu. Celle-ci obtempéra, trop surprise, par les gestes du mercenaire. Le liquide avait un goût métallique mais, étonnamment, la jeune femme aima le goût. L’odeur était désirable et elle finit par vider voracement le récipient, n’écoutant point le rire de l’homme.

Elle se redressa, aider par son sauveur. Encore fragile, elle resta assise et demanda à l’homme :

« -Qui êtes vous ? Mer..ci de m’avoir sauvé, monsieur ?

- Je pense que vous vous doutez déjà de qui je suis, vu que la transformation a été un franc succès. Mais néanmoins si vous y tenez, je suis Luciel Fulminata, votre sauveur. Vous aviez perdu trop de sang et je ne me résignais pas à vous voir mourir. Alors, je vous ai donc octroyé le vampirisme pour vous guérir. Lors du processus, j’ai partagé une partie de mon être et de mon âme avec vous, ce qui résulte souvent de visions sur la vie de son géniteur vampire. J’ai également une question pour vous : Souhaitez vous apprendre à contrôler votre nouvelle biologie et à vous défendre ? »

Point de vue de Luciel

Elle finit par accepter ma proposition, poussée par cette même force qui m’avait habité des siècles plus tôt : éradiquer le crime pour assouvir sa vengeance. Durant la décennie qui suivit, fort de mon apprentissage auprès de Zaratros et de l’elfe mage, je l’entraînais sans relâche à l’art de manier les armes. Quelle ne fut pas ma surprise quand ma «  protégée » s’éveilla à la magie. Il semblerait que ma biologie particulière octroyait d’autres habilités, comme la transmission des gènes. Les yeux autrefois marron de la jeune femme avait tourné aux gris caractéristiques de la tribu des crocs d’argent. Je pus donc lui transmettre la maîtrise de sa magie de slayer élémentaire.

Nous finîmes l’année de ses vingt ans, par nous enrôler dans le nouveau purgatoire, une organisation dont nous partagions les idéologies. Forts de notre expérience, ma protégé et moi connurent le succès dans la plupart de nos missions, ce qui me valut au terme d’une décennie à servir le général céleste, l’obtention d »un grade.  Je pus alors avec mon bras droit et ma «  fille », procéder à la création de ma division : l’ordre pourpre.

Mécréants, tremblez devant la puissance de l’ordre pourpre, l’une des nombreuses armes du purgatoire, légitime souverain de ces terres d’Elwyn.

                                                     Fin



nom du flux et type de flux: Flux magique de type air

arme: Epée

style de combat: épéiste et magie

formations: Magie et formation auprès d'un maître d'armes démon

puissance: Au dessus de la moyenne

endurance: Sang-pur









Luciel possède un flux magique élémentaire de type air qui lui permet de manipuler et de générer du vent. Toutefois sa magie se distingue de la simple magie du vent par le fait que le dhampyr est capable de créer des formes solides avec l'air. Sa magie porte d'ailleurs le nom de " Slayer" car cette magie était autrefois utilisé en arme pour chasser divers monstres.  Généralement, ces formes  prennent l'apparence d'armes. Elle n'est inhérente qu'aux éléments intangibles comme l'air, le feu, la foudre etc...


PHYSIQUE


Ne dit-on pas que les apparences sont trompeuses dans ce bas-monde ?

Il n’en est que plus vrai pour notre jeune ami (en apparence) qui se tient du côté de la Justice. Mélange, mixage de deux races parfaites, Luciel en est sorti béni par Lilith, cette déesse du chaos qui remplit les âmes mortelles d’un désir insatiable. Lorsqu’il n’est point tâché par la moindre tâche d’hémoglobine, il s’avère être un jeune homme plutôt séduisant. Une couronne pileuse d’or se dépose le long de son crâne. Des mèches dorées qui viennent titiller sa nuque, poussée par les volutes d’Eole. Sa peau, véritable concrétisation de la pureté des anges, mais encore de l’absence de mélanine des vampires, est d’une carnation immaculée. Sous sa couronne de feuilles d’or, deux pupilles couleur saphir argenté se distinguent d’une fraîcheur acérée. On aurait dit le fruit d’un dieu qui aurait copulé avec un vampire. Ses traits marquent un certain port d’une noblesse naturelle qui siée aux créatures célestes. En partie androgyne, cet être est un délice pour les yeux, il donnerait envie aux femmes de le croquer comme un morceau de chocolat. Un visage qui en ferait oublier la dangerosité de l’esprit qui se cache à l’intérieur de ce cerveau. Après tout, ses lèvres fines et sensuelles cachaient deux longues canines, instrument naturel servant à savourer le liquide carmin qui coulait en tout un chacun.

Un corps culminant à 1 mètre et 85 centimètres d’altitude, l’hybride se trouvait dans la norme des hommes. Ravagé par des années de guerres et de maniement de sa précieuse « Sacerdoce », il en a gardé quelques légères cicatrices, mais, également, une solide constitution. Attention, ce n’est pas l’une de ses brutes épaisses que l’on trouve chez les Duh’ara, mais il conserve un corps svelte tout en étant marqué de muscles et d’abdominaux dessinés dans ces arabesques qui ne nous sont point étrangers. Voilà ce qui se cache sous sa légère armure, dont seules les femmes qu’ils jugent dignes d’intérêts ont le droit d’apercevoir, à travers les draps satin de son lit.

Le jeune homme portait en permanence, ce que son équipe nomme « l’uniforme du chef ». Une tunique bicolore, séparée entre le bleu et le blanc. Des arabesques d’un bleu sombre viennent, tel Venom, s’entrelacer des épaules, du col de la tunique, ne trouvant fin que sous la ligne de ses pectoraux. Le reste de la tunique restait inviolée et d’une pureté angélique. Une ceinture noire entourait son bassin d’une utilité sans pareille, maintenant le fourreau de sa lame qui ne le quittait point. Un pantalon blanc, sans surprise, cachait les jambes d’athlète du vampire céleste. Des bottes longues complétaient son uniforme. Du moins, cet uniforme n’était que la partie immergée de l’Iceberg. Sous ce bel ensemble, se cache une légère cotte-maille que lui avait offerte son défunt mentor. Des plaques d’acier incrustées dans celle-ci protègent son torse de manière plus efficace.

Son apparence jeune, néanmoins, ne cache pas le prédateur qui sommeille en cet homme. Oui, même s’il a une apparence d’un jeune humain aux canines particulièrement développées, il est en réalité un homme d’expérience de plusieurs siècles.


CARACTERE

Le sang, liquide visqueux et rougeâtre qui coule dans les veines de n’importe quel être vivant d’Elwyn. Pour tous, lorsqu’il s’écoule des blessures, il ne possède pas non plus un grand intérêt que la personnification du danger vital dans lequel se trouve son titulaire. Et pourtant, il n’est pas unique... C’est un élément aussi varié que les races qui prolifèrent dans ce bas-monde.

Luciel se voit, comme ce sang qu’il aime naturellement déguster, aspirant à le voir maintes et maintes fois couler entre ses lèvres et se répandre dans sa gorge. Au premier regard, n’importe qui ne verrait de Luciel qu’un visage dénué d’émotions. On pourrait même le prendre pour une statue vivante. Cependant, il ressent ces étranges connexions chimiques qui relie les situations aux corps.

Enfant, il n’était pas aussi impassible. Bien au contraire, il se démarquait des autres enfants de son village par sa liberté d’esprit. Lunatique, il ne jurait que par une curiosité malsaine et une envie d’apprendre toutes choses qui existait auprès du sage de son village. Ses émotions ne laissèrent d’ailleurs aucun doute sur la nature de son élément. Véritable girouette, il pouvait passer d’une colère infernale à une douceur angélique.

Luciel peut être décrit comme un être impitoyable, noyant sa lame dans les corps de ses ennemis sans montrer une once de pitié. En réalité, sa façon, de montrer sa pitié est relatif à ce moyen. L’homme ne jure que par le respect. Achever ses ennemis est une forme de miséricorde, un moyen d’abréger leurs souffrances afin qu’ils quittent ce monde en paix et non dans une douleur longue et cruelle. Il espère d’ailleurs qu’au moment de son trépas, un être lui fera un tel honneur. De même, l’abandon est un sentiment que l’agent du Purgatoire ne connaît point. « Abandonner est pour les êtres faibles », une des devises qu’il transmet à ses subordonnés et à son « équipe ».

Il peut également se montrer nonchalant, ennuyé par la majorité des considérations « humaines ». Il se moque également de ces illuminés qui ne voit en le purgatoire qu’une justice. Pourvu d’une légère arrogance, il ne considère que ceux qui sont pourvus d’une grande force. Sa «  fille », son équipe font exception.

La loyauté, celle qui relie un être à sa famille, à ses frères d’armes, à sa patrie. Pour Luciel, elle se traduit avant tout par un attachement à sa race principale, la noble ascendance des vampires. Discriminé pour la plupart, il compte bien montrer au monde que les vampires peuvent devenir des héros. Un idéal fort noble, un objectif qui a poussé le vampire a développé un esprit combatif.

La lumière ne saurait vivre sans l’ombre...Comme les qualités ne sauraient vivre sans les défauts.

Le dernier des Fulminata a déjà fait l’expérience de l’amour, de cet amour même qui lui a fait ressentir la pitié pour la première fois auprès d’une jeune fille, aujourd’hui digne représentante des vampires et du nom « Fulminata », une personne qu’il a jugé digne de recevoir le vampirisme. Cependant, ce sentiment peut le pousser à une jalousie manifeste, se mêlant des histoires de sa « fille ». Nombre de prétendants ont déjà connu la rage de ce monstre à l’apparence angélique. De même, il perd toute notion de civilité quand l’un de ses proches se retrouve en danger.

De même, ce guerrier n’est pas comme les brutes sans cervelles qui servent de chair à canon du Purgatoire. L’esprit de l’homme se traduisait aussi par une ruse certaine. Stratège, il ne prend aucune décision à la légère et se donne les moyens de surpasser n’importe quelle menace. Sa ruse habituelle concerne la séduction. Qui homme ou femme pourrait résister à son regard perçant et son attitude de « beau ténébreux ». Si cela fonctionne sur ses conquêtes passagères, il en va de même pour les crédules qui en viennent à croiser le fer avec lui. Comme vous pouvez le voir, il n’y a pas que la curiosité qui est malsaine chez lui.

Véritable défenseur des vampires, son aspiration à véhiculer l’image d’héroïsme, cache une intense conspiration. Son esprit autrefois volatile, est devenu aussi acéré que les serres d’un rapace.


QUELQUES QUESTIONS

Son ambition: Redorer le blason des vampires.
que pense-t-il des autres religion: Il se moque des autres religions, elles n'ont pas d'intérêt pour lui.
que pense-t-il du chef de son clan: Ils se sont connus par le passé, il se sait donc entre de bonnes mains
ce qu'il aime: Sa protégée passe en premier dans son coeur, même s'il y reste de la place pour son équipe. Il aime néanmoins se baigner dans le sang de ses ennemis et le boire ( en cocktail de préférence).
ce qu'il déteste: Il n'apprécie que peu les deux espèces d'Hommes-Bêtes. Il n'aime pas également les crimes commis par des êtres vils et lâches.
Son origine: Il est né en Elwyn, bien avant la fondation des clans.
Lieu de résidence: Une modeste maison sur les terres du Purgatoire


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Sam 20 Oct - 16:57

VALIDATION

Coucou toi  

C'est moi qui vais valider le premier hybride du forum !

Luciel est un personnage bien mené avec une histoire que j'ai trouvé très bien rédigée aussi bien dans la forme que dans le contenu. L'attention qu'il porte à sa protégée est vraiment chou (J'aimerais bien un prédéfini tiens). J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié la façon dont tu apportes l'histoire au moment du partage du sang. Bref, j'aime beaucoup Luciel


C'est donc une VALIDATION pour toi et ton bel hybride  

Comme Luciel est mi-vampire mi-ange, il gagne automatiquement +1 en Force et +1 en Résistance. Tu pourras ensuite attribuer 20 autres points dans les différents critères statistiques.


Encore bienvenue et en espérant te croiser en rp !
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