Awakening Wolf's Instinct • Nah'wi

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Dim 4 Juin - 17:10
  • Nom ///
  • Prénom Nah’wi
  • Âge Vingt-deux ans.
  • Sexe F
  • Religion Athée.
  • Clan Calimshans
  • Métier Chasseuse de Primes et Chasseuse de Trésors… Chasseuse tout court, aussi.

Style de combat

Nah’wi utilise un style de combat privilégiant le corps à corps. Elle est agile et rapide, et elle fait entièrement confiance à son instinct pour la guider. Elle se sert aussi beaucoup de sa tête. Si elle peut porter des coups puissants, elle préfère porter peu de coups qui se révèleraient décisifs plutôt que d’épuiser ses adversaires à force d’assauts. Elle se bat avec une épée à deux mains lourde qui lui permet de porter des coups puissants, au détriment de sa vitesse naturelle pourtant avantageuse. Néanmoins, si l’arme est rengainée, elle peut se déplacer et esquiver les coups plus aisément. En chasse, ou en cas d’attaque multiple, elle a tendance à préférer la furtivité et les attaques éclair qui mettront ses ennemis à terre en un coup plutôt que le combat ouvert. Néanmoins, dans certaines situations, elle peut décider de se battre « à la loyale », face à face. De même, désarmée, elle peut très bien se défendre à mains nues, utilisant cette fois plus sa vitesse et son agilité que sa force, puisqu’elle sera rarement capable de remporter un duel sans le soutien de son arme et en utilisant seulement la force pure. Face à des ennemis attaquant à distance, elle se retrouverait désarmée, c’est pour cela qu’elle a tendance à préférer combattre dans des endroits couverts où elle pourrait se cacher.

Elle n’utilise pas vraiment la magie mais possède ce qu’on appelle un « sixième sens ». Son instinct est extrêmement aiguisé, et elle a tendance à faire aveuglément confiance à ses ressentis pour guider ses actions en chasse ou au combat. Ses impressions, lorsqu’elles sont suffisamment fortes pour être ressenties, se révèlent rarement fausses ou sans fondements. De plus, son sang lui confère une ouïe et un odorat plus développé que le commun des mortels.
 

Petit plus

- Nah’wi est officiellement athée, mais elle peut être rapprochée sur certains points avec les partisans de Mythos, puisqu’elle appartient au milieu guerrier.
- Elle n’a pas d’opinion particulière sur son chef de Clan, dans la mesure où elle vit en marge de la société, ayant plus de liens avec les Zhentarims qu’avec les membres de son propre Clan. Cela ne l’empêche pas d’éprouver une sorte de respect à son égard.
- Elle est considérée comme un peu folle sur les bords, et elle crainte par certains bandits car elle vit au pied des Montagnes du Diable.
- Comme Nah’wi est indissociable de son épée, certains bandits ont appelé la lame « Chien de Garde », faisant à la fois référence à l’arme et à sa manieuse.
- Les débats sont toujours ouverts quant à savoir si Nah’wi est une femme-bête chien ou une femme-bête louve.
- Elle est d’origine Calmishan, mais vit sur le territoire Zhentarim. Elle habite dans une petite maison discrète au pied des Montagnes du Diable où elle vit une vie paisible… du moins c’est ce qu’elle raconte.

Il était une fois

[HISTOIRE ABRÉGÉE TRES ABRÉGÉE]

Nah’wi a eu une enfance qu’on pourrait presque qualifier de banale. Elle vivait avec son père, sa mère et son frère dans leur petite maison familiale près des Montagnes du Diable. Certains diront que vivre à cet endroit était de la pure folie, surtout avec des enfants. D’autres diront qu’il s’agit là d’une preuve de courage et de force hors du commun. Après tout, ses parents étaient loin d’être n’importe qui. Sans être des légendes de leur art, ils étaient assez reconnus dans leur domaine de prédilection, qui était la chasse. Ils avaient l’habitude d’accomplir toutes sortes de contrats, allant de la chasse au monstre à la chasse au criminel recherché, et leur efficacité en tant que duo était terrifiante.

Ainsi, Nah’wi eut une vie assez tranquille, du moins dans son enfance. Son frère, qui était son aîné de six ans, était très proche d’elle, et il avait pris l’habitude de l’entraîner au combat dès lors qu’elle eut l’âge d’apprendre. Les deux enfants, devant les exploits de leurs parents, ne pouvaient qu’être admiratifs, et couvaient le rêve d’un jour les surpasser en tant que chasseurs. Si Nah’wi, elle rêvait de voyager partout dans le monde et d’en percer les secrets, son frère avait un objectif bien moins ambitieux. Il voulait simplement visiter les Montagnes du Diable. Certes, c’était dangereux, à cause des monstres qui y vivaient, ainsi que certaines communautés de bandits au pied des montagnes. Mais il n’était pas, lui non plus, n’importe qui. Il était le fils de ses parents, digne héritier de leur art. Les deux enfants étaient connus comme prodiges dans l’art de leurs parents. Peut-être était-ce à cause du sang de leurs parents, qui coulait dans leurs veines. Peut-être était-ce à cause de l’hostilité du milieu dans lequel ils vivaient. Peut-être bien était-ce tout simplement l’investissement dont ils avaient fait preuve très jeune pour apprendre l’art de la chasse.

Les vies tranquilles ont pourtant tendance à être troublées d’événements imprévus et douloureux. Elle perdit son père à l’âge de douze ans. Il ne revint jamais d’une expédition menée en solitaire pour traquer une bête. Cela ébranla profondément la petite famille. Cet événement malheureux eut pour conséquence directe le rapprochement entre Nah’wi et son frère, qu’elle considérait désormais comme son meilleur ami, son père de substitution, et son modèle. Peu à peu, ils se remirent de cette épreuve, restant unis contre l’adversité. Le fils aidait la mère, et la fille continuait à s’entraîner pour réaliser ses rêves. La vie reprit tranquillement son cours.

Le frère de Nah’wi avait pris pour habitude d’aller effectuer des contrats le plus près possible des Montagnes du Diable, et y effectuait des expéditions en solitaire de temps à autres, pour son propre compte. Il était plus que déterminé à accomplir son objectif, et c’est cette détermination qui influença beaucoup la jeune fille, admirative, qui se jura elle aussi de rester déterminée, quelles que soient les difficultés se dressant sur sa route. Elle continuait également de s’entraîner au combat, que ce soit seule ou avec son frère. Elle se spécialisa rapidement dans l’utilisation d’épée lourde, utilisant une arme puissante pour compenser une force lacunaire. Au corps à corps, elle avait toujours sa vitesse et son agilité pour elle, et ses réflexes et son instinct étaient dignes des meilleurs guerriers bien qu’elle soit encore jeune. Après tout, Nah’wi était la digne fille de ses parents. Elle se devait d’exceller elle aussi. Et c’était un prodige, à l’avenir bien prometteur.

Un jour, son frère revint d’une de ses expéditions la tête pleine de rêves et d’histoires fantastiques qui auraient fait passer les plus grandes merveilles du monde pour des banalités sans importance. Tout le monde le prit pour un fou lorsqu’il se mit à clamer qu’il existait des merveilles sublimes au sommet des Montagnes du Diable. Lui, cependant, était plus que convaincu de ses dires et se montrait particulièrement catégorique. Il avait offert une plume d’une beauté indéfinissable à sa tendre sœur, à son retour. Preuve que personne ne prit au sérieux – des plumes de corbeau, on en trouvait partout où il y avait des corbeaux.

Têtu, et déterminé à l’idée de leur faire entendre raison, de leur prouver qu’il n’était ni un fou ni un menteur, il repartit, promettant de ramener des preuves de ce qu’il avançait. Des jours s’écoulèrent, de longs jours durant lesquels tout le monde se bornait à croire que tout n’était que pure invention. Et on ne sût jamais s’il disait la vérité.
Car il ne revint jamais de cette expédition-là.

La disparition du fils blessa profondément la mère ; la mort du frère enragea la sœur, incapable de faire face à cette perte terriblement douloureuse. C’est après cet événement que Nah’wi décida elle aussi de se consacrer à la recherche des merveilles décrites par son frère. Sa mère déménagea, incapable de vivre plus longtemps dans cette maison pleine de souvenirs douloureux des deux hommes de sa vie, et partit s’installer en territoire Calimshan, près des siens. La fille, elle, décida de rester dans la maison désormais vide de son enfance, assez âgée de toute façon pour subvenir à ses besoins par elle-même.

Elle vécut ainsi pendant quatre ans. Quatre ans durant lesquels elle accomplit de nombreux contrats avec une efficacité digne des grands chasseurs – ce qu’elle serait amenée à devenir, sans aucun doute. Elle se trouva également de nombreuses autres passions qu’elle réussit à mettre à son profit, comme l’étude de la faune et de la flore, ou encore la cartographie. Elle se fit rapidement un nom dans les terres environnantes, connue comme la folle vivant seule au pied des Montagnes du Diable, fille de deux grands chasseurs, sœur de l’inconscient qui voulait prouver l’existence de merveilles dans les montagnes mais qui n’y était jamais parvenu.

Mais elle, elle était différente.
Elle, elle y parviendrait.
Après tout, elle n’était pas issue de n’importe quelle famille.

Vos relations au début

Elle n’a pas de relation avec d’autres membres pour l’instant. Elle a une mère encore en vie vivant chez les Calimshans. Elle ne l’a pas revue depuis son départ de la maison, il y a de cela quatre ans.

Votre profil

Fiable – Soigneuse – Loyale – Protective – Généreuse – Froide – Taquine – Calme – Sensible – Sélective – Têtue – Indépendante – Inconsciente – Solitaire – Timide – Ouverte – Charismatique – Rancunière – Réfléchie – Ambitieuse – Intransigeante – Prudente – Fière

Nah’wi est un être à la fois très simple et très complexe à définir et interpréter. La jeune femme arbore un air constamment calme sur un visage aux émotions indéchiffrables. Elle en paraîtrait presque insensible et incapable d’empathie, si on ne la connaît pas outre mesure. Elle attache en effet beaucoup d’importance au fait de garder son sang-froid en toutes circonstances, puisque dans son milieu, se précipiter signifierait tout simplement la mort. Elle a appris à voiler ses émotions plus ou moins efficacement de son visage, qu’il s’agisse de la peur, du chagrin, voire même de la joie. Ainsi, ses expressions, souvent glaciales à en refroidir plus d’un, ne reflètent pas ses véritables pensées qui, pour le coup, sont impénétrables. Nah’wi n’est pas un livre ouvert. Cela ne la rend pas non plus incapable de montrer signe de ressentir des émotions, toutefois. Au contraire, en tant que femme-bête, elle possède un langage corporel développé qui tend à pouvoir montrer parfaitement les émotions qu’elle souhaite véhiculer. Au-delà du langage corporel, elle s’exprime beaucoup par le regard – quand l’envie de s’exprimer lui prend, toutefois. Elle fait partie de ces gens au regard hyper expressif, qu’il est difficile de mal interpréter tant il est un reflet limpide de l’état d’âme de leur porteur. Ainsi, si elle peut décider d’arborer un masque de froideur pour cacher au monde ce qu’elle ressent, elle n’est pas incapable, au contraire, d’en éprouver, ni même de les exprimer. Il se pourrait même, alors que son visage semble hermétique, que vous voyiez une petite lueur brillant dans son regard et qui risquerait de la trahir, si vous êtes assez attentifs.

En plus d’être difficile à déchiffrer, la femme-bête est quelqu’un de solitaire qui a tendance à préférer faire cavalier seul plutôt que de se mêler aux autres. Elle a du mal à intégrer quelqu’un dans son cercle, et peut paraître sauvage aux premiers abords. Mais là encore, il y a des nuances. Elle n’est pas incapable de se lier aux gens. Au contraire, elle peut se montrer incroyablement amicale et ouverte aux autres, cependant, elle-même ne parlera que très peu d’elle et refusera de s’impliquer personnellement dans une relation durable et stable. Cette froideur peut s’expliquer par une forme de timidité de la part de la jeune femme, qui n’aime pas trop déranger les autres avec les détails de sa vie personnelle. Nah’wi est également très prudente et méfiante, ce qui peut aussi expliquer pourquoi elle s’ouvre rarement aux autres. C’est aussi cette froideur qui a fait naître une sorte de mystère autour d’elle, et qui lui octroie un certain charisme. Nah’wi n’est certes pas adorée, mais respectée, en raison de ses talents dans l’art de la chasse, déjà très prometteurs au vu de son âge.

Par ailleurs, cette constante envie de solitude l’a conduite à être recluse de la société, vivant seule dans une petite maison au pied des Montagnes du Diable, chez les Zhentarims. Elle vit déjà loin de son Clan, mais ne côtoie les habitants de son territoire d’accueil que pour les affaires – qu’il s’agisse de dénicher de nouveaux contrats ou bien de se réapprovisionner. Elle est souvent taxée d’inconsciente voire de folle par ceux qui la connaissent un peu, car on admettra généralement qu’habiter près des Montagnes du Diable tient de la déficience mentale. Il n’en est rien, car au contraire, chaque décision que peut prendre la femme-bête est mûrement réfléchie. Elle ne fait jamais rien au hasard, que ce soit en affaires ou au combat. Son intelligence est une de ses principales armes, et elle s’en sert avec efficacité. En revanche, ce qui l’a poussée à vivre près d’un des endroits les moins fréquentés d’Elwynn c’est son intarissable soif d’aventures. Nah’wi aime le danger, Nah’wi est attirée par le risque. C’est une grande ambitieuse qui projette d’atteindre le sommet des montagnes. Plus que par fierté personnelle – car admettons quand même que la femme-chien est dotée d’une grande fierté, sans toutefois être excessivement orgueilleuse – elle le fait par fierté pour sa famille. Nah’wi, si elle s’attache rarement aux autres, est quelqu’un de très familiale, qui tient à ses origines comme à la prunelle de ses yeux. Quand les gens ont taxé son frère de fou lorsqu’il aurait affirmé l’existence de merveilles endormies dans les Montagnes, ou quelque chose s’en approchant, elle s’est insurgée, et s’est juré de poursuivre l’œuvre de son frère après sa mort. Et lorsque la jeune femme a un objectif en tête, il est impossible de l’en détourner. C’est quelqu’un d’extrêmement têtu, qui n’en fait qu’à sa tête, quitte à faire fi des avertissements et conseils des autres, ce qui en fait quelqu’un de difficile à manipuler, en plus de son côté réfléchi, et qui se montre bornée dès qu’il s’agit de ses ambitions. Car Nah’wi est ambitieuse. Elle a prévu de visiter chacun des endroits les plus dangereux du monde, à commencer par les territoires des démons au-delà du portail, afin de se fortifier, et surtout d’en découvrir les mystères. Aventurière dans l’âme, elle a choisi de rester au sein des Calimshans pour accomplir ses ambitions.

D’ailleurs, en tant que membre des Calimshans, Nah’wi est là encore un drôle d’oiseau. Loin d’être attirée par l’appât du gain – quand bien même elle apprécie énormément tout ce qui brille et à un tant soit peu de valeur – elle se révèle même assez généreuse sur les bords. Ce qui l’intéresse, en effet, c’est plus la capacité des membres de ce Clan à voyager un peu partout, en raison de leur neutralité. Ainsi, elle est garantie de trouver du travail peu importe où elle ira, et est garantie aussi de pouvoir s’installer ou bon lui semble. Car Nah’wi est un électron libre, qui fait ce qui lui plaît, quand ça lui plaît. Elle n’aime pas vraiment l’idée d’être régie par une autorité supérieure, et, si elle est consciente des lois et les respecte, elle n’acceptera jamais qu’on lui donne des ordres ou qu’on conduise sa vie. C’est aussi une des raisons qui font qu’elle s’est éloignée de la politique des Clans et de la société en général. La jeune femme est indépendante, et ne supporte pas non plus devoir avoir besoin des autres pour survivre. Quand bien même elle pourrait se montrer reconnaissante, elle ne le montrera jamais, par fierté, couvrant ses remerciements sous une épaisse couche de cynisme, et il ne serait pas étonnant qu’elle refuse de l’aide même en situation précaire. Et allez la convaincre que sans vous, elle n’arriverait à rien…

Nah’wi, c’est aussi quelqu’un d’extrêmement impliquée et soigneuse dans ce qu’elle fait. Elle aime son métier, et elle est déterminée à atteindre ses objectifs. Ainsi, elle y mettra souvent les formes, planifiant méticuleusement chacune de ses chasses, sélectionnant avec soin chacun de ses contrats – car non, Nah’wi n’est pas non plus une bonne âme qui accepte n’importe quoi pour sauver veuve et orphelin, même si ce n’est pas non plus un monstre sans cœur qui sacrifierait des vies pour atteindre son but. Elle n’accorde de l’importance qu’aux grosses prises, celles qui sont dangereuses, qui lui donneront du fil à retordre. Elle s’adonne rarement à l’arrestation de criminels, car il ne s’agit pas là de son domaine de prédilection, mais en bon couteau suisse, elle pourrait très bien, si l’envie soudaine lui en prend, aller chasser le bandit. Ce n’est donc pas la récompense le facteur premier quant à ses choix en termes de contrats, mais bien la difficulté de la tâche à réaliser. Et si jamais le contrat devait se réaliser en partenariat avec d’autres personnes – cela arrive parfois, si la proie est vraiment alléchante, bien que rare, vu le soin que Nah’wi apporte au choix de ses contrats – alors il faudrait que son partenaire se montre à la hauteur des attentes du prodige. Nah’wi est intransigeante. Ses montagnes, comme elle dit, elle les connaît mieux que personne, et elle ne tolérerait pas qu’un néophyte les « profane » impunément. Ayant des capacités étonnantes de leadership, c’est quelqu’un à même de diriger une petite expédition – très réduite, cependant, la jeune femme se sentirait très vite dépassée si le groupe devait dépasser les trois ou quatre personnes – en vue d’une chasse ou d’une arrestation. Et si jamais vous refusiez son autorité – ce qui est compréhensible, car après tout elle refuserait catégoriquement la vôtre – sachez que Nah’wi est une grande revancharde rancunière. Offensez-la, et attendez-vous à ce que le ciel vous tombe sur la tête. Néanmoins, ce n’est pas non plus un monstre se pensant constamment au-dessus des autres et excessivement autoritaire. Elle sait faire preuve de modestie, et connaît ses faiblesses et lacunes. De plus, elle est consciente de son manque d’expérience relatif à son âge, malgré son potentiel et son talent dans l’art de la chasse. De plus, elle impose rarement son autorité, sauf lorsqu’elle est très sûre d’elle, qu’elle connaît bien l’environnement, par exemple, et qu’elle se jugera suffisamment compétente et à même de pouvoir diriger les opérations. C’est ce caractère un peu particulier et difficile – à parfois vouloir imposer son autorité, tout en refusant elle-même celle des autres – qui fait qu’elle a tendance à préférer mener des contrats en solo.

Au-delà de ça, la jeune femme est extrêmement curieuse de tout, qu’il s’agisse de la faune ou de la flore qui l’entoure, de la géologie d’un terrain, ou encore de l’Histoire du monde, de ses secrets, des caractéristiques de ses civilisations… Elle s’improvise cartographe par moments et aime bien faire des croquis de ce qu’elle voit – même si elle n’est pas très douée pour ça. Elle consigne scrupuleusement ses observations dans divers carnets pour se constituer une véritable encyclopédie plus que nécessaire et avantageuse dans son métier. De plus, malgré le fait que son métier soit généralement de tuer les proies désigner par le contrat – ou de les arrêter, en cas de bandits – elle passe souvent beaucoup de temps à les étudier pour déterminer leurs habitudes, leur mode de vie, voire leur comportement. L’observation, par ailleurs et selon Nah’wi, est une qualité primordiale du chasseur, puisqu’elle permet de connaître son adversaire dans les moindres recoins, et donc de s’adapter.

Cependant, la femme-chien possède également des penchants bien moins sérieux que ceux précédemment cités. Joueuse, elle aime bien jouer des tours à ceux qu’elle n’apprécie pas – enfin, « jouer des tours » en serait presque un euphémisme, en connaissant la rancune de la demoiselle. De plus, elle a un certain penchant pour le cynisme et la moquerie. Les petites frappes Zhentarims sont pour elle ennuyeuses à mourir, constituant une raison de plus de son éloignement de leur société, en plus du fait qu’elle n’approuve pas spécialement leur mode de vie. Si elle connaît parfaitement ses faiblesses et ses torts, quand il s’agit de les avouer aux autres, c’est une autre paire de manches. Attendez-vous à une véritable joute verbale si vous voulez lui faire admettre que oui, c’est de sa faute si l’objet du contrat vous a échappés. Et au vu de son caractère très têtu, on ne peut que vous souhaiter bonne chance… Elle sait cependant se montrer raisonnable, si vous savez vous montrer plus diplomate qu’elle. Mais au-delà de ses comportements parfois enfantins, capricieux et taquins, elle se révèle également très attentionnée à l’égard de ceux qui lui plaisent bien, voire même un peu surprotectrice ou jalouse sur les bords. Néanmoins, elle ne pensera jamais à mal, le peu de relations solide qu’elle ait eu – à savoir sa famille – lui ayant toujours été acquises. De plus, c’est un être sensible, et véritablement capable d’empathie – même si elle le cache bien, la bougresse ! Elle sera facilement touchée par des remarques blessantes ou prendra facilement la mouche si on s’en prend à ce qu’elle aime.

Nah’wi, c’est quelqu’un, malgré ses défauts, de loyal et fiable. Elle n’a pas tendance à cacher des choses à ses proches, ou même aux gens en général, quitte à se montrer parfois crue – après tout, elle n’est pas reconnue pour son tact – et n’a pas non plus l’habitude de déformer la vérité. Car la jeune femme accorde beaucoup d’importance à ce principe, et c’est aussi pour cela qu’elle souhaite démentir tous ceux qui prétendent que son frère était fou. Aussi, la femme-chien n’a qu’une seule parole, et ainsi ne fait jamais de promesses à la légère. Elle accorde beaucoup d’importance à certains codes qu’on pourrait apparenter à celui de la chevalerie comme l’honneur ou la loyauté. Aussi, même si ce n’est pas non plus une justicière en quête de purger le monde de tous ses crimes, elle ne supportera pas qu’on s’en prenne à des innocents. Les criminels qu’elle traque, c’est que pour elle, ils représentent un défi alléchant. Mais pas que. Si un criminel représente de l’intérêt pour elle, c’est qu’il est très puissant et recherché. Et si un criminel est recherché, c’est qu’il a fait beaucoup de victimes. Et c’est aussi pour ça que Nah’wi apporte sa contribution pour arrêter ces gens-là.

Elle est peut-être un peu folle sur les bords, à vivre dans des endroits peu fréquentables, à faire le tour des tavernes Zhentarims à la recherche de contrats – ou de bon temps – tous plus dangereux les uns que les autres. Elle est peut-être un peu folle, à poursuivre des rêves que d’autres taxeraient d’irréalisables. Mais le fait est que Nah’wi est aussi quelqu’un défendant beaucoup de valeurs, qui en font un être respecté voire craint par les bandits des plus basses échelles de la hiérarchie Zhentarims. Quand bien même les Calimshans et les Zhentarims seraient alliés, ils savent que la femme-chien ne mange pas de ce pain-là. Après tout, je l’ai déjà dit : Nah’wi, elle fait ce qu’elle veut. Quand elle veut. Et de toute façon, même si elle est régie par les lois Calimshanes, elle représente pour eux trop peu d’intérêt, que ce soit dans son statut social ou son éloignement de leur société, pour ne serait-ce qu’attirer leur attention.

Nah’wi, en somme, c’est le symbole parfait du chien de garde. Quant à savoir ce qu’elle garde, c’est une autre question…

Physiquement •
Corpulence et taille ▬ Taille moyenne, poids en adéquation avec sa taille et son âge. Corps fin aux muscles travaillés notamment pour avantager sa vitesse et son agilité. Elle possède une certaine force qui lui permet de manier une arme lourde avec efficacité, mais qui reste moindre face aux précédents caractères. Courbes bien dessinées, mais loin d’être aguicheuses. Harmonieuses avec le reste du corps.
Allure ▬ Démarche fière et assurée, aura de leadership charismatique qui ne laissera pas de marbre ceux qui sont sensibles à ce genre de charmes.
Couleur de peau ▬ Légèrement bronzée, à force de crapahuter en extérieur. Fait ressortir la couleur de ses cheveux et de ses yeux.
Yeux ▬ Dorés et très expressifs. Brillent toujours de vitalité et sont un véritable reflet de ses émotions. Peuvent donner l’impression d’être tranchants comme des rasoirs lorsqu’elle arbore une expression froide ou énervée.
Cheveux ▬ Argentés, assez courts. Elle les arbore plus longs derrière et la plupart du temps attachés.
Attributs de bête ▬ Oreilles et queue de chien (certains diront de loup) blancs et soyeux. Elle en prend grand soin. Elle en est très fière.
Annexe ▬ Porte une épée lourde à deux mains en acier dans un fourreau de cuir sans ornements. Elle porte un collier composé d’une cordelette à laquelle sont rattachées une perle rouge et une grande plume d’un noir intense, ramenée par son frère après une de ses expéditions en montagne. Pas de signes distinctifs.
©linus pour Epicode
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Ven 9 Juin - 22:02

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