Branle-bas de combat moussaillons ! [Terminée]

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Lun 4 Juil - 3:31



海  美玉

NOM Hǎi
PRÉNOM Měi Yù
ÂGE 27 ans
SEXE Féminin
CLAN Empire Nah
RACE Ryuta
RANG Amirale de la flotte impériale
STYLE DE COMBAT Navire de guerre ; sabre en combat rapproché
MAGIE Invisibilité*
Capable de masquer sa présence, celle de son navire et celle de son équipage
+ sa nature intrinsèque d'enfant dragon
feat OC from chibi-oneechan
Apparence

Měi Yù – son prénom même désigne un jade pur et magnifique. Si cette femme est animée par le souffle d'un dragon, elle apparaît néanmoins fragile et délicate. Petite de son mètre cinquante-cinq, elle est fine de toute part, présentant une taille menue se passant de courbes vulgaires. De toute évidence légère comme une plume, elle se meut gracilement sur des pieds minuscules.

Sa peau, quoique blême, est tendre et immaculée en dépit des vents marins la battant de plein fouet. Son visage est arrondi et plat, formant un ovale parfait dont les joues sont rebondies sans être trop épaisses, et son nez épaté y trône humblement dans sa petitesse au dessus d'une bouche raffinée et dessinée en cœur. Séparés par lui, deux petits yeux noirs sous la couverture d'une paupière unique scrutent à l'horizon avec une précision incomparable.

Ses cheveux noir de jais sont épais et infiniment lisses, et pendent jusqu'à mi-dos, tout en portant un subtil parfum de fleur et de brise marine. Elle les relève néanmoins le plus souvent en des chignons compliqués afin de n'être pas gênée lors de situations cruciales.

Amirale et empanachée de son rang, elle se vêt d'uniformes pompeux, bouclés de larges bottes rehaussées de talonnettes, à dessein d'attirer l’œil aussitôt que l'occasion se présente, et échange rarement ces derniers contre un attirail plus modeste, demeurant généralement assez éloignée du front.

Sur son chef, quoique bas, trône incessamment une grande variété de chapeaux et autres tricornes, visant à rappeler à tout un chacun qu'elle est capitaine de son propre vaisseau, et qu'il est de circonstance de ne pas la tenir pour inférieure à ce qu'elle est.

Enfin, sous tous ces ornements, broderies et oripeaux, sous toutes ces soies et riches étoffes d'import divers, courant sur sa peau délicieuse, le dessin d'un dragon ayant des airs de serpent des mers lézarde possessivement tout au long de son dos. Entouré d'encre noir, son œil est de jade et vous dévisage.

Caractère
Je pourrais vous dire, sans mentir, que Měi Yù est une femme douce et délicate, respectueuse de la vie et de tout un chacun, armée de bon sens et d'une morale à toute épreuve – mais vous vous doutez que l'on ne devient pas amirale d'un empire conquérant sur la seule base de bons sentiments, plus encore lorsqu'on n'est qu'une femme.

S'il est vrai qu'elle est armée de grandeur humaine et de nombreuses autres qualités, elle n'en est pas moins dotée d'une poigne ferme et d'une bravoure immense, renforcée par des nerfs d'acier et un sang froid à toute épreuve. Měi Yù n'a pas à rougir d'être parvenue à un rang aussi honorable : elle est loyale envers son empereur et ne donne de sens à sa vie qu'au travers de son devoir envers la grande nation Nah.

Pour autant, je n'irai pas dire qu'il s'agisse là de quelqu'un de petite envergure, ou d'un vulgaire pion sur un échiquier : madame a du caractère, et croyez-moi qu'il en faut pour se faire respecter par des marines. Si vous croyez qu'il est difficile de faire régner l'ordre depuis un palais sur une ribambelle de villages minuscules, essayez donc de mener toute une flotte d'hommes armés jusqu'aux dents que le large irrite parfois depuis plusieurs mois.

Mais Měi Yù n'est pas en reste d'autorité, et l'Empereur même, tout Grand qu'il soit, doit se plier sans mot dire, aussitôt qu'il pose le pied sur l'un de ses vaisseaux, aux règles qu'elle y instaure. Tout comme elle ne se permet pas d'intervenir sur la terre ferme sans que son conseil ne soit requis, il n'est pas un homme ou une femme dans tout l'Empire qui connaisse l'océan mieux qu'elle-même, qu'importe soit son rang. Le large, c'est son domaine, et il serait mal avisé de ne pas vouloir suivre ses précieuses indications.

Elle est par ailleurs habile stratège, pour avoir mené sans faillir sa flotte au travers de multiples combats. A ce sujet, quoiqu'il lui arrive assez peu souvent de se battre, madame est une fine lame qui ne craint pas de répandre le sang, pourvu que cela soit nécessaire. Étant agile, rapide, et sachant disparaître à la vue de ses ennemis, il va sans dire que sur le chaos d'un navire abordé tanguant sur les flots, il est difficile de se mettre à hauteur de son talent et d'éviter le coup mortel qu'elle aura mûrement réfléchi.

Cependant, son existence ne se limite pas au pont du navire-amiral, et c'est encore plus vrai à présent que la nation est en paix. Sur la terre ferme, elle est une femme comme les autres, ou presque : coquette, prenant soin d'elle, s'entourant d'amis proches, mais aussi assidue et travailleuse. Son temps, elle le passe dans des casernes, auprès de la famille impériale ou dans des bibliothèques, quand elle ne décide pas de partir en quête d'aventure ou pour éclaircir quelque mystère dont elle aurait entendu les rumeurs.

Elle connaît bien évidemment le repos, sachant l'aménager pour qu'il lui soit profitable, et elle abandonne alors sa féroce autorité pour l'amabilité, la générosité et la curiosité. Le contact humain est primordial quand on veut éviter une mutinerie, et elle saura jouer de ses qualités d'oratrice et de son impartialité pour apaiser les tensions.

Pour finir, elle est une tête pensante, intelligente et cultivée, doublée d'une fine observatrice et analyste, ce qui la rend toujours de bon conseil que ce soit pour le petit gouverneur de campagne ou pour la plus haute autorité du pays.


L'Amirale Dragon

Histoire
I. La naissance de l'enfant dragon

Les dragons sont vénérés depuis bien longtemps en terre de Nah, et leur union aux êtres mortels est un fait si rare que c'en est presque un mythe. L'histoire que je vais vous raconter cependant est bien réelle – c'est l'histoire de ma mère, et celle de ma naissance, car je suis une enfant dragon.

Ma mère était une femme sans possession qui vivait dans un petit village de la région d'Arima. Elle était d'une très grande beauté, si grande d'ailleurs que l'on disait d'elle qu'elle était habitée par l'esprit d'une nymphe. Douce et généreuse, d'une humilité sans pareille, elle se mêlait assez peu aux autres hommes et demeurait à l'écart des habitations. Elle était jeune alors, touchant la fin de son adolescence : son visage était frais et sa présence délicieuse. En Arima, le poisson abondait dans chaque cours d'eau – elle dispensait ses matinées en pêche et en rêveries, allant à la rivière où elle demeurait paisiblement durant des heures parfois, au cœur d'un paysage si tranquille.

Ce qu'elle ignorait cependant, c'est que le lit de la rivière était habité par une créature redoutable et légendaire, toute couverte d'écailles et de mousse – un dragon majestueux comme on en trouve sur les murs des temples et qui profitait du courant pour se rendre invisible à ses yeux. Il était couché là comme un serpent, et chaque jour, il relevait ses yeux de jade vers la surface où il pouvait admirer ce visage angélique penché au dessus de lui. Il était néanmoins doté d'un air si terrible qu'il n'osait se montrer, craignant d'effrayer la jeune femme et ne voulant risquer d'échapper sa beauté et ne jamais plus la voir revenir. Mais, les semaines et les mois passant, le vieux dragon finit par tomber amoureux, et il était chaque fois plus douloureux pour lui de se contenter de lui offrir de belles prises dans son filet.

Un jour pourtant, tandis qu'il regardait sa silhouette menue couchée sur la berge, il perçut des sanglots qui meurtrirent son cœur usé, et n'y tenant plus il émergea des flots pour la consoler. Elle eut peur d'abord, et se couvrit le visage dans un cri pour ne pas voir ses traits repoussants - mais la voix du dragon était tendre et profonde, et la femme eut tôt fait de se sentir apaisée et confiante. Ils échangèrent et firent connaissance, ces deux êtres que tout opposait, et le dragon trop heureux en versait des larmes salées. Dès lors, ils se rencontrèrent chaque jour, ma mère trouvait sa compagnie salvatrice et bien plus estimable que celle des hommes si peu sages, et lui l'aimait chaque seconde un peu plus en constatant qu'elle était d'une nature aussi belle qu'elle.

La suite est évidente, la confiance entre eux se renforça toujours davantage, et il fallut bien que le saurien lui avoua le fond de sa pensée. Le sentiment se découvrit réciproque et les deux êtres s'unirent sur le rivage. L'utopie ne dura qu'un temps, il fallut se rendre à l'évidence qu'un tel lien ne pourrait s'afficher aux yeux du monde. Si les Ryutas sont éminemment respectés, le fait qu'une simple humaine puisse prétendre au rang d'épouse auprès d'une créature si considérable n'était pas aussi apprécié. Après quelques autres rencontres secrètes, le dragon disparut sans laisser de trace, sans un mot d'adieu – ainsi devrait s'achever l'histoire si la femme n'avait été fécondée, et c'est ainsi que je naquis, en l'an de grâce 149.

II. Du ruisseau à la mer

Vous connaissez désormais l'origine de ma naissance mais l'histoire ne s'arrête pas là. On ne passe pas de campagnarde à amirale de la flotte d'un simple claquement de doigt. Je fus d'abord élevée dans les règles par ma mère qui m'inculqua ses valeurs morales. J'héritai de sa beauté et de sa gentillesse, tandis que j'obtins de mon père le caractère redoutable et quelques facultés. Je sus rapidement que je ne pourrais me fondre dans la masse et que mon village natal ne suffirait pas à mes ambitions. J'aimais l'aventure et l'autonomie, je ne cherchais jamais la facilité, et en ces terres de légendes je m'imaginais découvrir je ne sais quel trésor sacré qui apporterait à la famille une gloire éternelle.

Ma nature d'enfant dragon avait provoqué quelque débat dans mon village. Nul n'ayant vu mon père, on doutait qu'une telle créature ait réellement pris la peine d'apparaître à une simple femme, mais puisque aucun homme à dix lieues ne pouvait prétendre être son époux, le doute restait entier. Ce ne fut qu'à un certain âge que la croyance se répandit, lors de mes premiers « miracles » - vous imaginez les réactions des villageois devant une porte qui paraît se volatiliser sans laisser de trace, pour reparaître plus tard sans raison manifeste ! Je dégageais quelque chose de particulier que l'on ne pouvait nier, chacun s'accordait sur le fait que ma place n'était pas ici, et ce fut plus vrai encore lorsque j'atteins l'âge de raison.

J'étais déterminée, inflexible même. J'étais encore haute comme trois pommes, mais j'aurais résisté à n'importe quoi. J'ai fait mon baluchon, je m'en suis allée apprendre la vie, j'ai promis de revenir lorsque le moment serait venu. Je ne voulais pas abandonner ma mère mais l'honorer, je ne fuyais pas, j'allais droit au but. J'ai voyagé jusqu'à la région de Kita où j'ai été accueillie avec chaleur – là, j'ai appris tout ce qu'une marginale peut apprendre d'une ville aussi dense. J'ai travaillé pour une famille qui m'a servie d'hôte. J'ai eu huit ans, puis neuf. J'ai appris ce qu'était un gouvernement, un empire, une guerre, un soldat – j'ai découvert l'Histoire, la géographie, les armes et les métiers. Je fus conseillée au frère de mon logeur, je partis en carriole pour la capitale. J'ai narré mes origines, j'impressionnai par ma détermination – j'appris à manier le bâton, à contrôler mon impulsivité, à être curieuse mais diplomate.

Je fus prise sous l'aile d'un intéressé qui voyait en chaque enfant dragon un présage divin. On me découvrit une essence magique qui dépassait l'entendement pour la jeune enfant que j'étais. A dire vrai, je n'avais pas les capacités de mon âge – on me les avait transmises telles quelles et il s'agissait à présent pour moi d'apprendre à les employer. Il devenait évident qu'elles me venaient de mon dragon de père, et que celui-ci n'avait pas tant que ça disparu « sans laisser de trace ». Je fus recrutée par l'Empire et surveillée de près, on m'apprit les noms de mes bienfaiteurs pour que je leur sois loyale. Soldat, je me découvris un talent pour le sabre, je me fis également à l'usage du pistolet. Mais j'étais agitée comme un courant se brisant sur des rochers – je n'étais pas un soldat de plus à placer dans les rangs. La terre ferme m'ennuyait, je me passionnai pour des livres d'aventure et en particulier pour les récits en haute-mer.

A quinze ans, on me mit sur le pont. Ma première expérience en bateau dura plusieurs mois – j'en revins changée. A mon retour, j'avais découvert la beauté du large et l'intransigeance de la vie loin des côtes. J'étais devenue plus mature, mon cœur était ardent et voulait repartir aussi vite, et je me découvrais une sérénité nouvelle chaque fois que je me tournais face à la mer pour la dévisager. Comme elle, je passais de la tempête au calme, et du calme à la tempête. Je me sentais nourrie, à présent que j'avais goûté à ce plaisir j'en étais pleine, je m'en sentais plus puissante. J'avais sur moi les marques de ma nouvelle vie – des mains égratignées par le contact des cordes, l'épuisement, la faim ; mais aussi une inspiration nouvelle, et les larmes me vinrent aussitôt que je mis le pied à terre.

III. L'ascension de l'Amirale Dragon

Je me démarquai pour ma vaillance et mes prouesses à mesure des missions que j'achevais avec brio. Très vite, je fus intégrée à la marine de guerre de l'Empire, et mon ascension fut phénoménale. A vingt ans, j'étais capitaine de mon propre vaisseau et mon nom était connu sur toutes les mers de ce monde. Je tissai des liens avec nombre de personnalités, je rencontrai l'Empereur lui-même et, outre mes talents, on reconnut également mon esprit et mes qualités de meneur. En ces cinq années, j'eus également l'occasion de développer mes facultés magiques : je fus bientôt en mesure de me rendre parfaitement indécelable, puis d'étendre cette qualité à d'autres individus, voire à un bâtiment aussi imposant qu'un navire. On parlait de moi sous bien des titres – trois ans plus tard, je fus nommée Amirale par la famille impériale et j'entrai dans le conseil stratégique de l'Empire.

J'étais l'Amirale Dragon, parfois l'Amirale Fantôme. Ma race me donnait une certaine légitimité dans ce rang que l'on m'avait accordé. J'étais comme un poisson dans l'eau – mais aussi redoutable. On ne sillonnait pas les eaux de l'Empire sans craindre ma présence, j'étais devenue le dragon des mers. La justice ne se limitait plus aux frontières terrestres, et j'eus une période sombre qui dura près d'un an. Durant toute cette année, j'agis sans mesure, et j'acquis – pour vous passer les détails – le surnom-même d'Amirale Sanguinaire. On commença à me remettre en question, à interroger la bête qui sommeillait en moi. Car, en Empire Nah, si les Dragons sont vénérés, ils sont tout aussi craints. C'est à cette époque d'ailleurs que je me fis tatouer, dans un élan de rage, le dragon que je porte dans le dos.

On s'empressa de me donner congé : l'année qui suivit, celle de mes 25 ans, je la passai à voyager sur les terres de l'Empire, écartée volontairement de toute responsabilité. Je retournai également sur ma terre natale, retrouver ma vieille mère dont les larmes et les mots tendres apaisèrent comme une blessure dans mon cœur vaillant. Cette année me rendit plus sage, elle m'enseigna à considérer la vie comme un présent et je me mis à craindre que l'excès de violence ne réveille en moi comme une pulsion violente. J'appris donc à mes dépends que si je me plaçais au service des hommes, je n'en étais pas complètement un, et qu'il me fallait compenser ce que mon géniteur m'avait légué. J'ai depuis évité la bataille, tout en me réservant parfois l'occasion de faire couler le sang, comme en offrande à ce qui sommeillait au creux de mes tripes.

Je m'intéressai à diverses choses, et surtout me confrontai à ce qui me faisait défaut : je me rendis plus sociale et découvris que le contact humain n'était pas si désagréable. Je ne pouvais me fondre à la masse des hommes certes, mais je m'étais bel et bien aménagé une place de choix dans cette société, et il était temps pour moi de m'en rendre compte. J'avais un devoir, j'étais haut placée. Je revins à la capitale et on fut satisfait de me trouver changée. Chaque année qui passa depuis, je ne fus que plus fiable, plus maîtrisée, plus mure. Certains me redoutaient encore mais beaucoup m'accordèrent une seconde chance, car j'étais extrêmement loyale, et plus rayonnante que jamais. On ne pouvait nier que mon retour se fit brillamment, et que j'étais redevenue le pilier maritime de l'Empire Nah.

L'Empire était prospère alors, mais c'était sans compter le cataclysme de l'an 175 qui ravagea la région de Minam. Un territoire magnifique dont la splendeur naturelle rivalisait autrefois avec la région d'Arima. Tout fut submergé par les flots, sans que l'on puisse s'expliquer de quelle manière... De toute évidence, je fus mobilisée pour étudier le phénomène, et je fis apprêter un navire pour voguer vers ce qui semblait être une destination encore inconnue. C'était à la fois crucial pour l'Empire mais je me sentais aussi intimement concernée par cette catastrophe singulière. Je ne fus pas déçue du voyage : le contact se fit entre l'Empire Nah et une terre nommée Elwynn. La suite, vous la connaissez mieux que moi – mais cette découverte a éveillée ma curiosité et mon désir d'aventure, et je pense que je ne serai pas en reste.


Et moi ?
PSEUDO Mos
ÂGE 18 ans
COMMENTAIRE Un univers original qui puise son inspiration dans des sources aussi variées que Warcraft, Skyrim, Kingdom Hearts et j'en passe ? Moi je dis oui ♥
+ Passez sur l'image pour la carte d'identité
+ Il n'y a pas d'option Nah pour le clan au niveau du profil
CREDITS code © Kuru on Libre-graph
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Sam 16 Juil - 23:40
VALIDATION NUMERO 1
par une petite reine aux cheveux rose


Coucou toi

Désolée du retard, je suis en pleine préparation pour démenager alors @@
Sinon sinon, j'adore ta fiche, belle écriture, superbe histoire, personnage intéressant , je signe de suite Te voilà donc avec une premiere validation. Heart passera pour la deuxieme et tu pourras rp parmi nous o/
(c) Belial Ramneister


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Sam 16 Juil - 23:44
Première validation...
Heart


Hey !
Je t'offre ta seconde validation.
Tu gagne un total de 2200 points.



Tu peux a présent faire ta fiche technique en cliquant ici

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Et pour finir faire une demande de rp en cliquant ici

Amuse-toi bien sur le forum et n'hésite pas a demander au staff si tu as des questions ou un problème.

(c) Belial Ramneister


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